Le grand supplice de la gente féminine dotée d’une éducation traditionnelle est de vivre d’attente !
-Il faut de la patience ma fille, attend que tu sois grande pour t’épiler cette moustache qui te fais ressembler plus a un jeune phoque qu’ à une jeune femme.
-Attend que tu sois un peu plus grande pour porter les vêtements que tu voudras choisir pour toi-même.
-Ma fille, attend que tu sois majeure pour te mettre du khôl dans les yeux, il ne faut pas que tu aies un tel regard, tant de sex-appeal à cet age !!
-Ma fille, attends que tu trouves mari pour à partir de ce moment là, reconnaître ta sensualité, ton corps et en user !
-Et n oublie pas ma fille d attendre que les hommes fassent le premier pas, ce sont eux qui doivent te manifester de l intérêt et non toi, au risque de passer pour une fille légère.
-Attends ma fille que tu sois certaine de leurs sentiments avant d être certaine des tiens et de les laisser transparaître, gare à toi !
-Enfin ma fille, n’oublie pas que la spontanéité est l ennemi de la raison et de la sagesse, saches qu’attendre est toujours moins risqué qu’agir !
Ma fille, la vie a été ainsi faite par ceux qui t ont précédé, il faudra l’accepter , ne rien y changer, et vivre d’ATTENTE et D’ESPOIR !
-Oui mère, tant que l’espoir fait vivre, je vivrai de ça, encore !
A.M
mercredi 21 mars 2007
Pour toi mon ange!
En t’attendant ton apparition
Cette envie de vivre
Encore j’en suis ivre.
Et pourtant j’avance là bas
Chaque jour loin de toi,
Je continue a t écrire
A imaginer tes rires
Le jour ou tu découvrira
Au nombre de mes pas
Au rythme de ma foi
Mon secret
Ton trésor,
Que je t ai aimé !
Ta A.M
Cette envie de vivre
Encore j’en suis ivre.
Et pourtant j’avance là bas
Chaque jour loin de toi,
Je continue a t écrire
A imaginer tes rires
Le jour ou tu découvrira
Au nombre de mes pas
Au rythme de ma foi
Mon secret
Ton trésor,
Que je t ai aimé !
Ta A.M
mardi 20 mars 2007
Merci de tes visites Mima!
Mon songe
A peine les paupières closes,
Les sanglots, dans mon lit,
Viennent m’étreindre en amis.
1,2 ,3 ô monde lointain,
Temple des rêves,
Sans crier gare tu m’engloutis.
3, 4,5 Toi mon ange qui vient m’apaiser
Tout au long de la nuit,
Tu demeures à mon chevet.
5, 6,7 Je vois ton sourire Mima,
Mon océan de bonheur, Inaltéré
Et ta main généreuse, qui fut vaillante,
Effaçant mes larmes et me caresser.
7, 8,9 Je suis dans tes bras, humant ton parfum de roses
Ta voix me berçant,
Ta douceur m’enveloppant.
10 …Premiers souffles du jour, tu n’es plus là !
Telle une minute écoulée, la nuit s’est enfouie !
Mon songe est parti !
Le jour comme la nuit, tout s’envole comme s’est envolée
…..ta vie, Mima, Mon rêve éveillé !
A.M ta fille
A peine les paupières closes,
Les sanglots, dans mon lit,
Viennent m’étreindre en amis.
1,2 ,3 ô monde lointain,
Temple des rêves,
Sans crier gare tu m’engloutis.
3, 4,5 Toi mon ange qui vient m’apaiser
Tout au long de la nuit,
Tu demeures à mon chevet.
5, 6,7 Je vois ton sourire Mima,
Mon océan de bonheur, Inaltéré
Et ta main généreuse, qui fut vaillante,
Effaçant mes larmes et me caresser.
7, 8,9 Je suis dans tes bras, humant ton parfum de roses
Ta voix me berçant,
Ta douceur m’enveloppant.
10 …Premiers souffles du jour, tu n’es plus là !
Telle une minute écoulée, la nuit s’est enfouie !
Mon songe est parti !
Le jour comme la nuit, tout s’envole comme s’est envolée
…..ta vie, Mima, Mon rêve éveillé !
A.M ta fille
lundi 19 mars 2007
A la mémoire de ma très chère grand mère: Mima!
L autre jour, grand-mère
Au premier souffle du matin
Je t ai tenu la main
Pour voir ton dernier souffle
T’emporter vers le lointain
Tandis qu ici bas, je m’essouffle
A avancer, errante
A mon tour sur mon chemin
Duquel je guette les leçons a cueillir
Les joies et les peines à récolter
Comme tout me semble vain
Le tout
Le début et même la fin
Aujourd hui, je ne suis plus
Je ne sais rien!
Je compte sur mes doigts
Le nombre de tes visions
Qui partent aussitôt ,
Hantant mon esprit
mes pensées s interposent
Et s effacent L oubli et les lendemains
A.M ta fille
Au premier souffle du matin
Je t ai tenu la main
Pour voir ton dernier souffle
T’emporter vers le lointain
Tandis qu ici bas, je m’essouffle
A avancer, errante
A mon tour sur mon chemin
Duquel je guette les leçons a cueillir
Les joies et les peines à récolter
Comme tout me semble vain
Le tout
Le début et même la fin
Aujourd hui, je ne suis plus
Je ne sais rien!
Je compte sur mes doigts
Le nombre de tes visions
Qui partent aussitôt ,
Hantant mon esprit
mes pensées s interposent
Et s effacent L oubli et les lendemains
A.M ta fille
dimanche 18 mars 2007
Identité et mimétisme social
Je vois les choses autour de moi avec un regard nouveau : les évènements de la vie, les gens, leurs ambitions, leur mode de vie, leur logique et leurs pensées.
Depuis un moment déjà, j ai essayé de réajuster ma logique et mes ambitions aux nécessités de la vie telle que la société l impose, non pas par plaisir mais par obligation, nous ne pouvons vivre en marge de la société car la réalité des choses nous ramène toujours dans le même courant, celui de la rivière dans laquelle nous sommes déjà sans l avoir choisie.
Mes pensées sont disparates, elles se heurtent parfois à mes désirs de renouveau et d idéaux irréalisables et d autres fois à la réalité rude, mais elles atterrissent comme toujours inaltérées, inchangées, mes ambitions sont telles quelles, elles sont simples mais robustes, je ne veux pas en changer sous peine de ne plus posséder mes propres rêves et de me réveiller un jour et me trouver étrangère à moi-même réduite à ce que les autres auront voulu que je sois, une pâle version de ce que j aurai pu être . Cette pensée me ramène à mon point de départ , une citation
Que voici :
« Se soumettre à ce que les autres attendent de moi afin d en être aimée ? Le mimétisme, plus qu’une perte d’identité, est-ce aussi la tentative de se retrouver au sein de notre société ? »
….A méditer !
Inscription à :
Articles (Atom)