samedi 31 mars 2007

Alchimie


Le Temps déborde avec parfois dans le regard de l'Autre ce petit quelque chose
qui fait que nous devons nous mouiller pour lui .
Par pure intuition, en souhaitant que l autre se mouille aussi pour nous sans 
tarder pour valider l inexplicable alchimie !



 

dimanche 25 mars 2007

Je pense à vous!

Je dédie ce poème à tous ceux qui connaissent la quintessence du véritable sentiment et de la vraie amitié,

A tous mes amis qui comptent tellement pour moi, y compris ceux de fraîche date et qui se reconnaîtront sûrement !






Mon ami

Viens loger
Tes espoirs,
Tes joies,
Et tes déboires
Dans l’étendue de mon esprit

Viens trouver l’oubli
De tes peines,
De tes peurs,
De tes ennuis
Contre non cœur attendri

Et que s’envolent
Sans tarder
Tristesse et fatalité
De ta destinée
Dans l’appel de mon cri

Et que parcourent, cher ami,
La clarté de ton rire
Et l’éclat de ton regard
Ciel et terre
En ma fidèle compagnie.


A.M




vendredi 23 mars 2007

Comprends moi!



Pour toi!

Je t attends, mais je ne sais si le cri de mon âme trouvera enfin la sagesse de ton écho pour répondre a la solitude de mon coeur !
Mais n' oublies pas que toute attente doit être à la mesure d'un espace que l'amour définit.
                                                                                                                       A.M


mercredi 21 mars 2007

tant que l’espoir fait vivre, je vivrai de ça, ENCORE !

Le grand supplice de la gente féminine dotée d’une éducation traditionnelle est de vivre d’attente !

-Il faut de la patience ma fille, attend que tu sois grande pour t’épiler cette moustache qui te fais ressembler plus a un jeune phoque qu’ à une jeune femme.

-Attend que tu sois un peu plus grande pour porter les vêtements que tu voudras choisir pour toi-même.

-Ma fille, attend que tu sois majeure pour te mettre du khôl dans les yeux, il ne faut pas que tu aies un tel regard, tant de sex-appeal à cet age !!

-Ma fille, attends que tu trouves mari pour à partir de ce moment là, reconnaître ta sensualité, ton corps et en user !

-Et n oublie pas ma fille d attendre que les hommes fassent le premier pas, ce sont eux qui doivent te manifester de l intérêt et non toi, au risque de passer pour une fille légère.

-Attends ma fille que tu sois certaine de leurs sentiments avant d être certaine des tiens et de les laisser transparaître, gare à toi !

-Enfin ma fille, n’oublie pas que la spontanéité est l ennemi de la raison et de la sagesse, saches qu’attendre est toujours moins risqué qu’agir !
Ma fille, la vie a été ainsi faite par ceux qui t ont précédé, il faudra l’accepter , ne rien y changer, et vivre d’ATTENTE et D’ESPOIR !

-Oui mère, tant que l’espoir fait vivre, je vivrai de ça, encore !

                 A.M


Pour toi mon ange!

En t’attendant ton apparition

Cette envie de vivre
Encore j’en suis ivre.

Et pourtant j’avance là bas
Chaque jour loin de toi,

Je continue a t écrire
A imaginer tes rires

Le jour ou tu découvrira
Au nombre de mes pas
Au rythme de ma foi

Mon secret
Ton trésor,
Que je t ai aimé !

Ta A.M

mardi 20 mars 2007

Merci de tes visites Mima!

Mon songe

A peine les paupières closes,
Les sanglots, dans mon lit,
Viennent m’étreindre en amis.

1,2 ,3 ô monde lointain,
Temple des rêves,
Sans crier gare tu m’engloutis.

3, 4,5 Toi mon ange qui vient m’apaiser
Tout au long de la nuit,
Tu demeures à mon chevet.

5, 6,7 Je vois ton sourire Mima,
Mon océan de bonheur, Inaltéré
Et ta main généreuse, qui fut vaillante,
Effaçant mes larmes et me caresser.

7, 8,9 Je suis dans tes bras, humant ton parfum de roses
Ta voix me berçant,
Ta douceur m’enveloppant.

10 …Premiers souffles du jour, tu n’es plus là !
Telle une minute écoulée, la nuit s’est enfouie !
Mon songe est parti !

Le jour comme la nuit, tout s’envole comme s’est envolée
…..ta vie, Mima, Mon rêve éveillé !

A.M  ta fille

lundi 19 mars 2007

A la mémoire de ma très chère grand mère: Mima!

L autre jour, grand-mère
Au premier souffle du matin

Je t ai tenu la main
Pour voir ton dernier souffle
T’emporter vers le lointain

Tandis qu ici bas, je m’essouffle
A avancer, errante
A mon tour sur mon chemin
Duquel je guette les leçons a cueillir
Les joies et les peines à récolter

Comme tout me semble vain
Le tout
Le début et même la fin
Aujourd hui, je ne suis plus
Je ne sais rien!

Je compte sur mes doigts
Le nombre de tes visions
Qui partent aussitôt ,
Hantant mon esprit
mes pensées s interposent
Et s effacent L oubli et les lendemains

        A.M ta fille