mardi 8 mai 2007
Le bonheur de "PENSER"
Il est merveilleux de s’apercevoir réellement combien les journées sont différentes malgré l’apparence monotone du passage du temps.
Rien n’est changé à ce point, mais chaque pensée qui nous anime prend définitivement fin après le moment de son expression proprement faite.
Et l’espace de notre esprit se voit défiler chaque nouvelle journée, d innombrables nouvelles pensées dans le même couloir, dans la même enceinte mentale.
Notre cerveau n’est en effet qu’un contenant, le contenu diffère selon les stimuli du monde externe et nous interagissons, en transposant leur influence dans la fabrique même où naissent nos espoirs, notre volonté, et nos avis.
Merci à ce mécanisme indéchiffrable qui fait qu’aujourd’hui, je me suis réveillée sans soucis aucun, le corps et l’âme tous deux reposés, fins prêts pour débuter une journée de vie, une journée d’espoir.
Souriez a la vie, gardez toujours espoir en elle, et n’oubliez pas de dire merci mon dieu pour le bonheur de pouvoir penser, pour la liberté de penser , et pour l’intimité préservée de nos productions mentales.
Pensons-y plus souvent, nos journées seraient meilleures !
Voyez comme nous ne sommes plus grand chose sans ce don précieux : la pensée.
Un clin d’œil aux malades d’Alzheimer et une pensée spéciale pour eux.
Et vous, quoique vous soyez accablés par des malheurs, sachez être heureux pour la plus précieuse des santés, votre santé mentale ,votre capacité de discernement, votre autonomie de penser , de retenir et d’ apprendre qui conditionne celle d’ être une personne à part entière : un intellect greffé sur un corps.
Rien n’est changé à ce point, mais chaque pensée qui nous anime prend définitivement fin après le moment de son expression proprement faite.
Et l’espace de notre esprit se voit défiler chaque nouvelle journée, d innombrables nouvelles pensées dans le même couloir, dans la même enceinte mentale.
Notre cerveau n’est en effet qu’un contenant, le contenu diffère selon les stimuli du monde externe et nous interagissons, en transposant leur influence dans la fabrique même où naissent nos espoirs, notre volonté, et nos avis.
Merci à ce mécanisme indéchiffrable qui fait qu’aujourd’hui, je me suis réveillée sans soucis aucun, le corps et l’âme tous deux reposés, fins prêts pour débuter une journée de vie, une journée d’espoir.
Souriez a la vie, gardez toujours espoir en elle, et n’oubliez pas de dire merci mon dieu pour le bonheur de pouvoir penser, pour la liberté de penser , et pour l’intimité préservée de nos productions mentales.
Pensons-y plus souvent, nos journées seraient meilleures !
Voyez comme nous ne sommes plus grand chose sans ce don précieux : la pensée.
Un clin d’œil aux malades d’Alzheimer et une pensée spéciale pour eux.
Et vous, quoique vous soyez accablés par des malheurs, sachez être heureux pour la plus précieuse des santés, votre santé mentale ,votre capacité de discernement, votre autonomie de penser , de retenir et d’ apprendre qui conditionne celle d’ être une personne à part entière : un intellect greffé sur un corps.
jeudi 3 mai 2007
Poésie et mémoire
Les yeux et la mémoire
de louis ARAGON
C'est une chose étrange à la fin que le monde
Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit
Ces moments de bonheur ces midi d 'incendie
la nuit immense et noire aux déchirures blondes
Rien n'est si précieux peut etre qu'on le croit
D'autres viennent ils ont le coeur que j' ai moi meme
Ils savent toucher l'herbe et dire je vous aime
et rêver dans le noir où s'éteignent des voix
D' autres qui feront comme moi le voyage
D'autres qui souriront d'un enfant rencontré
Qui se retourneront pour leur nom murmuré
D'autres qui lèveront les yeux vers les nuages
Il ya toujours un couple frémissant
Pour qui ce matin là sera l'aube première
Il y aura toujours l 'eau le vent la lumière
Rien ne passe après tout si ce n 'est le passant
C'est une chose au fond que je ne puis comprendre
Cette peur de mourir que le gens ont en eux
Comme si ce n ' était pas assez merveilleux
que le ciel un moment nous ait paru si tendre!
mardi 1 mai 2007
Vivre ou survivre ?
Une journée se compose de 24 h.
Si le repos demande en moyenne 7 h de sommeil, nous sommes éveillés pendant 17 h.
17 h où nous pouvons, théoriquement, jouir de toutes nos possibilités mentales et physiques et consacrer tout ce temps qui nous est offert dans différentes tâches.
Nous passons le clair de notre journée au travail, et pour tant de personnes, le travail consiste
Dans la succession monotone de tâches physiques ou intellectuelles qui souvent, ne leur permettent pas d’exploiter toutes leurs capacités ou l’étendue de leur potentiel.
Tout ce temps, toutes ces richesses sous forme de potentiel ou de don ne sont pas utilisées entièrement.
Pour certaines personnes, les journées qui passent sont très courtes et le nombre de responsabilités et de devoirs à réaliser pendant ces 17h ne leur permettent pas de penser à quoi
ils aimeraient penser.
Elles les retiennent chaque jour dans une prison dorée de laquelle elles ne peuvent échapper car elles sont prisonnières du temps et des actes presque mécaniques qu’elles doivent assurer
chaque jour sans relâche !
Les journées passent, et nous ne trouvons pas l occasion d apprendre a jouer d’un instrument, a perfectionner une langue ou encore à nous rendre compte que nous vieillissons rapidement
Mais que nous dépensons notre temps pour assurer notre survie, avoir de quoi dépenser pour notre santé, pour nos habits notre logement.
Toutes nos capacités sont presque entièrement consacrées à l’obtention d un certain équilibre de vie, et nous nous efforçons non pas d’avancer mais de maintenir le plus souvent non sans peine cet état d équilibre fragile et versatile de nos jours !
Pouvoir vivre ses passions relève de plus en plus du luxe, tricher un peu pour avoir le temps de lire un livre, pour penser à acheter ou à économiser pour tel appareil ou tel ouvrage.
Essayer de vivre plutôt que de ne faire que survivre devient un but pour certains.
Challenge difficile à relever, mais il n’est point impossible, quand on le veut vraiment, de faire quelques concessions pour le plaisir de vivre un peu plus jeune d’esprit, un peu plus libre malgré le contraintes de la vie moderne.
Pensez y et vivez plutôt que de survivre parmi les contraintes imposées par le rythme de la vie moderne.
Il n’ est jamais trop tard pour apprendre
Il n’est jamais trop tard pour découvrir
Nous ne sommes jamais trop vieux pour être ou devenir performants et ce quelque soit le défis a relever et quelque soit le domaine.
Pensez que nous n’utilisons que le 1\10 de nos capacités mentales et que nous avons parfois trop peu de volonté !
Pensez à évoluer chaque jour un peu plus en vous demandant qu ai-je réalisé ou appris de nouveau aujourd’hui, une journée ou on n’avance pas est une journée de perdu !
Bon courage à tous !
A.M
Si le repos demande en moyenne 7 h de sommeil, nous sommes éveillés pendant 17 h.
17 h où nous pouvons, théoriquement, jouir de toutes nos possibilités mentales et physiques et consacrer tout ce temps qui nous est offert dans différentes tâches.
Nous passons le clair de notre journée au travail, et pour tant de personnes, le travail consiste
Dans la succession monotone de tâches physiques ou intellectuelles qui souvent, ne leur permettent pas d’exploiter toutes leurs capacités ou l’étendue de leur potentiel.
Tout ce temps, toutes ces richesses sous forme de potentiel ou de don ne sont pas utilisées entièrement.
Pour certaines personnes, les journées qui passent sont très courtes et le nombre de responsabilités et de devoirs à réaliser pendant ces 17h ne leur permettent pas de penser à quoi
ils aimeraient penser.
Elles les retiennent chaque jour dans une prison dorée de laquelle elles ne peuvent échapper car elles sont prisonnières du temps et des actes presque mécaniques qu’elles doivent assurer
chaque jour sans relâche !
Les journées passent, et nous ne trouvons pas l occasion d apprendre a jouer d’un instrument, a perfectionner une langue ou encore à nous rendre compte que nous vieillissons rapidement
Mais que nous dépensons notre temps pour assurer notre survie, avoir de quoi dépenser pour notre santé, pour nos habits notre logement.
Toutes nos capacités sont presque entièrement consacrées à l’obtention d un certain équilibre de vie, et nous nous efforçons non pas d’avancer mais de maintenir le plus souvent non sans peine cet état d équilibre fragile et versatile de nos jours !
Pouvoir vivre ses passions relève de plus en plus du luxe, tricher un peu pour avoir le temps de lire un livre, pour penser à acheter ou à économiser pour tel appareil ou tel ouvrage.
Essayer de vivre plutôt que de ne faire que survivre devient un but pour certains.
Challenge difficile à relever, mais il n’est point impossible, quand on le veut vraiment, de faire quelques concessions pour le plaisir de vivre un peu plus jeune d’esprit, un peu plus libre malgré le contraintes de la vie moderne.
Pensez y et vivez plutôt que de survivre parmi les contraintes imposées par le rythme de la vie moderne.
Il n’ est jamais trop tard pour apprendre
Il n’est jamais trop tard pour découvrir
Nous ne sommes jamais trop vieux pour être ou devenir performants et ce quelque soit le défis a relever et quelque soit le domaine.
Pensez que nous n’utilisons que le 1\10 de nos capacités mentales et que nous avons parfois trop peu de volonté !
Pensez à évoluer chaque jour un peu plus en vous demandant qu ai-je réalisé ou appris de nouveau aujourd’hui, une journée ou on n’avance pas est une journée de perdu !
Bon courage à tous !
A.M
vendredi 27 avril 2007
Espoir, désepoir quand vous nous tenez!
Tout en moi se dissout dans une éclatante et voluptueuse rage de vie que seul explique suffisamment le désespoir!
Et ce que nous appelons déséspoir n'est souvent que la douloureuse avidité d'une éspérance inassouvie!!
A méditer
Et ce que nous appelons déséspoir n'est souvent que la douloureuse avidité d'une éspérance inassouvie!!
A méditer
samedi 14 avril 2007
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