lundi 27 août 2007

good morming life

Refaire une promenade par dela les souvenirs fanés, graver mes pas dans les sentiers perdus de mon jardin secret.
Rire de nouveau et pleurer comme une enfant!
Courir et se salir parcequ' on a trébuché!
Sourire à un inconnu pour le plaisir de communiquer sans paroles!
Devancer les evenements et croire aux surprises , aux miracles a la possibilité d'être heureux juste parce qu'il ya bien un temps pour le bonheur apres le malheur et la routine.
Autant de choses au goût inaltérable qui vous redonnent envie d exister autrement qu en étant maussade et desespéré!

samedi 14 juillet 2007

proverbe à méditer!

Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens.

lundi 9 juillet 2007

dimanche matin


Le matin, première brise vient à la fenêtre me saluer.
Je me réveille en sursaut, mon frère a oublié de débrancher son radio réveil, la sonnerie m'a extirpée de mon sommeil paradoxal; mon rêve à peine commencé a été emputé d'un cri d alarme sourd.

Dimanche matin, soucis ménagers, journée bien remplie de vide!
la journée de repos fictif vient de naitre en même temps que mon angoisse!

Que vais-je faire aujourd'hui, un dimanche de plus, une journée de moins ds ce mois qui passe à une vitesse virtigineuse, le premier, le deux et deja le 8 juillet, et les jours qui se succédent plus ennuieux et vides de sens que jamais!

J'écris toujours et encore, cherchant je ne sais quelle parcelle de mon être , qui soit intacte , non contaminée de lassitude pour peut etre aller de l avant!
et Si je la trouvais cette partie de moi encore verte , ce vert paturage à quoi me servira-t-il, y planterai- je quelques fleurs?

Les oiseaux partent et reviennent sans être invités quelque part ni etre congédiés, et les coquelicots naissent spontanément!

Je le sais et je savoure cette palissade non sans soupirer!

jeudi 5 juillet 2007

vide absolu!



J ai regardé mon écran les yeux fermés,
Je n ' ai absolument rien à dire aujourd'hui mais j avais envie de parler
faute d'interlocuteur, je souris à mon écran et je caresse mon clavier!

jeudi 28 juin 2007

sans chez soi détérminé!


Il est bon d' avoir un chez soi, on y revient pour se poser, se reposer
On se sent à l' abri des autres et de tout évènement incontrolable
Chez soi on est le bienvenu , il n y a que nos règles à suivre
Pas autant de contraintes que le monde extérieur
Mon chez moi à moi , je n 'arrive pas à le trouver
Je sais bien que je ne serai plus longtemps l 'hôte de ma chambre qui m ' a connu enfant
Et je ne cherche ni à l ' améliorer ni a la rendre plus confortable
Mon confort est peut etre ailleurs, je ne sais pas où
Je ne sais pas pourquoi j ' ai cette vague sensation de ne pas rester 
Dois-je m ' en aller à la recherche de mon chez moi?
j 'ai cette sensation indélébile que mon chez moi n 'est pas encore la
Que je dois le construire plutôt que de le trouver
Mais il commence par une évidence,
La porte d ' entrée de  mon chez moi est d 'abord ma stabilité intérieure
et ma cloture , ultime protection est sans doute mon repère le seul, l affection  partagée.

lundi 18 juin 2007

Une journée singulière


La matinée s’annonçait chaude, le soleil allait être de plomb, et moi, je n’avais en tête que le désir de partir loin, loin de tout vacarme, de toute agitation, faire partie du calme d’un paysage en étant l’unique personnage vu de dos, assis sur le bord d’un rocher.

Il faut m’habiller vite, me soustraire à la naissance de cette journée, partir plus vite que les rayons du soleil, tant qu’ils s’annoncent encore timides et doux, partir avant de se prendre dans les filets de l‘obligation, de l’ennui, du devoir carré et toujours bien accompli.

Il me faut fuir aujourd’hui, avant le passage du temps lui-même,avant que je ne devienne vieille et que je ne perde ma jeunesse dans le flots incessant des journées où il fait bon vivre mais que nous passons à l’ écart de la vie elle-même dans la barque de l oubli de nous même !

Il me faut fuir vite, surtout avant que je ne sois prise dans le piège de la raison, et dans les flots des pensées_- prisons à ne plus en finir.

J’ouvre ma fenêtre pour faire entrer un peu de lumière, et je fourre dans mon sac difforme la bouche béante, mon porte feuille, quelques affaires pour la route, mes papiers, et dans un geste brusque je resserre le tout sans vérifier s’il me manque quelque chose encore, presque pour me défaire de ce sens aigu de la responsabilité et de la vérification, rejetant tout lien avec les gestes raisonnables, ces rituels quotidiens avant de sortir,
Parce que cette journée est pour moi, et pour moi seule, elle ne se doit nullement d’être raisonnable, prévisible.
Une journée rien que pour moi, parce que aujourd’hui je vis, et que je suis là, jeune, autonome, active.
Aujourd’hui et non demain, je ressens ce besoin d immortaliser une journée et une seule en la vivant comme je l’entend sans contrainte aucune.
Je ne sais où je vais aller, mais une chose est certaine, je vais à la rencontre de la providence.
Sur le chemin je retrouverai peut être ce que j’ai perdu et que je ne cherche plus : ma sérénité et quelques notes d’évidence.
L’évidence que la vie est devant moi, qu’elle est belle, mais que je ne m’en rends pas souvent compte !
Aujourd’hui est une journée singulière puisque je serai à milles lieues des tourbillons de la vie moderne où on est presque toujours contraint à s’oublier soi-même !




lundi 11 juin 2007

tenter d'aimer


Tenter d’aimer, c’est s’abandonner à l autre sans culpabilité
Avoir peur d’être ridicule et de ne pas être soutenue par un regard tendre, seule assurance sur ce chemin tapissé d’inconnu
Et que tout s‘évanouisse, et la peur, et le ridicule quand cet être vous répond avec un sourire !
Et s’Efface soudainement le ridicule de la probabilité de s’être dévoilé plus qu il n en faut
Pour ne pas se sentir accablé par la honte d’être aussitôt quitté dans son élan de partage Réponse amère à cette confiance mal placée et offerte à qui n’est pas capable de la rendre plus belle, la sculptant en éternité
Tenter d’aimer, et ne pas l’être en retour
C’est comme tendre la main pour saluer l’autre sans qu’il ne réponde à votre avance par une poignée de main, et qu il vous laisse la main vide l’âme envahie de ridicule d’être planté là figé de surprise devant les autres !