mardi 1 mai 2007

Vivre ou survivre ?

Une journée se compose de 24 h.
Si le repos demande en moyenne 7 h de sommeil, nous sommes éveillés pendant 17 h.
17 h où nous pouvons, théoriquement, jouir de toutes nos possibilités mentales et physiques et consacrer tout ce temps qui nous est offert dans différentes tâches.
Nous passons le clair de notre journée au travail, et pour tant de personnes, le travail consiste
Dans la succession monotone de tâches physiques ou intellectuelles qui souvent, ne leur permettent pas d’exploiter toutes leurs capacités ou l’étendue de leur potentiel.
Tout ce temps, toutes ces richesses sous forme de potentiel ou de don ne sont pas utilisées entièrement.
Pour certaines personnes, les journées qui passent sont très courtes et le nombre de responsabilités et de devoirs à réaliser pendant ces 17h ne leur permettent pas de penser à quoi
ils aimeraient penser.
Elles les retiennent chaque jour dans une prison dorée de laquelle elles ne peuvent échapper car elles sont prisonnières du temps et des actes presque mécaniques qu’elles doivent assurer
chaque jour sans relâche !

Les journées passent, et nous ne trouvons pas l occasion d apprendre a jouer d’un instrument, a perfectionner une langue ou encore à nous rendre compte que nous vieillissons rapidement
Mais que nous dépensons notre temps pour assurer notre survie, avoir de quoi dépenser pour notre santé, pour nos habits notre logement.
Toutes nos capacités sont presque entièrement consacrées à l’obtention d un certain équilibre de vie, et nous nous efforçons non pas d’avancer mais de maintenir le plus souvent non sans peine cet état d équilibre fragile et versatile de nos jours !

Pouvoir vivre ses passions relève de plus en plus du luxe, tricher un peu pour avoir le temps de lire un livre, pour penser à acheter ou à économiser pour tel appareil ou tel ouvrage.
Essayer de vivre plutôt que de ne faire que survivre devient un but pour certains.
Challenge difficile à relever, mais il n’est point impossible, quand on le veut vraiment, de faire quelques concessions pour le plaisir de vivre un peu plus jeune d’esprit, un peu plus libre malgré le contraintes de la vie moderne.

Pensez y et vivez plutôt que de survivre parmi les contraintes imposées par le rythme de la vie moderne.
Il n’ est jamais trop tard pour apprendre
Il n’est jamais trop tard pour découvrir
Nous ne sommes jamais trop vieux pour être ou devenir performants et ce quelque soit le défis a relever et quelque soit le domaine.

Pensez que nous n’utilisons que le 1\10 de nos capacités mentales et que nous avons parfois trop peu de volonté !
Pensez à évoluer chaque jour un peu plus en vous demandant qu ai-je réalisé ou appris de nouveau aujourd’hui, une journée ou on n’avance pas est une journée de perdu !

Bon courage à tous !
A.M





vendredi 27 avril 2007

Espoir, désepoir quand vous nous tenez!

Tout en moi se dissout dans une éclatante et voluptueuse rage de vie que seul explique suffisamment le désespoir!
Et ce que nous appelons déséspoir n'est souvent que la douloureuse avidité d'une éspérance inassouvie!!

A méditer

samedi 14 avril 2007

citation du moment



Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse.

mardi 10 avril 2007

Message à L inconnu qui a altéré mon inspiration

J'aime beaucoup trop la clarté pour m emprisonner dans le doute et l inexactitude accompagnée de sentiment d inconnu quand je suis ds mon propre blog, sensé etre lieu de détente et de fuite de toutes les pressions que je subis en cette periode pas simple de ma vie!!

Je n ai rien pu ecrire de neuf ni m aérer l esprit chez moi, dans mon propre blog, simplement à cause de l'incursion d un visiteur dans mon blog, pour dire et taire à la fois à demi mots ce qu il aurait pu dire simplement et m épargner ainsi  l inconfort de deviner quel etranger peut m aimer en même temps que me detester  avec autant de véracité pour ecrire et  puis supprimer ses commentaires, laissant l espace de mon blog tel un champ miné, 
qui porte les cicatrices des regrets!!

Je ne t enveux pas colombe, puisque tel est ton pseudo, et la seule identité et trace que j ai de toi, simplement ne viens plus perturber ma sérénité, c est tout ce que je possède, et je tiens tellement à ma sérénité!

vendredi 6 avril 2007

Le soldat perdu d'Hitler


Le prix de la liberté!



Un jeune allemand Georg Gärtner. Soldat dans l’afrika corps. Fait prisonnier par les américains. Envoyé dans un camp au nouveau Mexique. Il s’évade. Son pays est dominé par les soviétiques. Ils sont plusieurs évadés … ils seront tous retrouvés. Tous, sauf lui.

Il est en cavale. Il change de nom, se fait appeler Dennis Whiles.

C’est sa nouvelle vie. Plus aucune nouvelle de sa famille, de ses parents. Il fait sa vie là bas, renie sa langue … vit dans la peur d’être découvert. Le fbi est à sa recherche … des dizaines d’années plus tard … le soldat perdu d’hitler … affaire non classé, non abandonné. C’est une volonté politique de le retrouver.

Il s’est marié. Au moment de sa retraite, son épouse cherche les papiers pour toucher une pension … elle ne trouve rien … pas d’acte de naissance … rien …

Il lui avoue tout. il finit par appeler sa famille. Et par là bas. Les retrouvailles sont … chaleureuses … mais ses parents sont morts, toute leur vie, ils n’ont pas su ce qui était arrivé à leur fils … puis les relations ne sont pas aussi aisées que cela.

Il finit par rentrée aux Etats-Unis … 18 mois plus tard … il n’avait plus donné de nouvelles à sa femme … elle a demandé le divorce … il est rentré sans son pays, qui n’est pas réellement le sien, mais ne se sentait plus chez lui en Allemagne …

Quelle vie … quel destin … tragique sans doute … vécu les combats … avoir du renier celui qu’il était … tout quitter, tout abandonner pour rester libre..


Le haïku




Ces petits poèmes japonais, trois vers seulement, me fascinent par ce qu ils sont sans en avoir l’air.

L’humour est au rendez-vous pour nous rappeler que les mots ont tendance à pécher par excès : Qui veut trop dire ne dit rien !

Admirez l art minimaliste même en littérature, pas besoin de trop en faire pour plaire (ma devise dans la vie entre autres)

• Tous les cris des marchands ambulants
Se sont tus
Midi. Les cigales

• Les montagnes lointaines
Dans les prunelles
De la libellule

• Je lève la tête
L’arbre que j’abats
Comme il est calme !

• L’étoile du berger tremblote
Dans l’eau plus noire et le pilote
Cherche un briquet dans sa culotte





mercredi 4 avril 2007

Dualité

Le 3 avril 2007,

Le soir, sous l’aile de la nuit, il a plu.
Tonnerre et éclairs ont divisé le ciel :
Hier, nuit sombre coupée par de brèves étincelles lumineuses
Aujourd’hui, matin lavé, matin clair
Tout semble renaître, neuf, resplendissant, frais
Dualité :
L’avant et l’après, toujours inséparables, indispensables
Ombre et lumière se suivent toujours mais ne superposent jamais
Tout comme mes pensées :
Après le désespoir, l espoir
Temps des pleurs, temps des rires
Mes futurs rides récolteront ce temps vécu dans leurs humbles sillons !